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mardi 8 décembre 2015

The Driven Trilogy, Tome 3 : Crashed - K. Bromberg




La vie est pleine de moments :
de grands moments
de petits moments...
et aucun d'entre eux ne sont sans conséquences...



Chaque moment vous prépare et va définir votre vie. Vous devez surmonter toutes vos peurs, affronter les démons qui vous poursuivent et nettoyer le poison qui se cramponne à votre âme ou vous risquez de tout perdre.
Le mien a commencé à la minute où Rylee est entrée dans ma vie. Elle m'a fait me sentir entier alors que je pensais ne jamais pouvoir. Elle m'est devenue indispensable.

Oui, elle vaut la peine de se battre mais comment voulez-vous vous battre pour quelqu'un que vous ne méritez pas?


L'amour est plein de hauts et de bas.
Arrêt cardiaque.

Âmes brisées.


Colton m’a guéri et me complète. Il a volé mon cœur et m'a fait réaliser que notre amour n’est pas prévisible, ni parfait. Mais quand des facteurs extérieurs mettent notre relation à l'épreuve, par quels moyens dois-je lui prouver qu'il vaut la peine que je me batte pour lui ?


Celui qui a dit que l'amour est patient et doux ne nous a jamais rencontrés. Nos passés percutent notre avenir, les répercussions nous rendront-elles plus fort ou nous éloigneront-elles l'un de l'autre?



Source : New Adult France

 

Kay Bromberg, auteur à succès reconnue par le New York Times et USA Today, est cette femme réservée qui réussit à dissimuler l'enfant rebelle qui est en elle – et qu'elle laisse s'exprimer chaque fois qu'elle s'installe devant le clavier de son ordinateur. Sur un coup de tête, K. Bromberg, qui vit en Californie avec son mari et ses trois enfants, a décidé de s'essayer à l'écriture. Ses premiers romans, Driven, Fueled et Crashed, qui constituent la trilogie Driven, ont été salués par la critique avant de devenir des best-sellers et d'intégrer le top 4 de la liste du New York Times et de USA Today. Elle a aussi publié une nouvelle, Unraveled, et une suite à la Trilogie Driven, intitulée Raced. 

 Cliquez sur la couverture 
pour lire les autres chroniques de la série.
http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/2014/11/the-driven-trilogy-tome-1-driven-k.html http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/2015/10/the-driven-trilogy-tome-2-fueled-k.html  http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/2015/10/the-driven-trilogy-tome-3-crashed-k.html


J'ai fait une chronique pour Songe d'une nuit d'été.
Vous la trouverez ici.

 
L’idée qu’il faudrait se marquer de façon indélébile pour accepter des horreurs que je n’ose même pas imaginer me choque profondément. J’appuie longuement mes lèvres sur ce rappel artistique et je ferme les yeux pour qu’il ne voie pas mes larmes. Pour qu’il ne les prenne pas pour de la pitié. Mais, en fait, je me rends compte que je veux qu’il les voie au contraire. Je veux qu’il sache que sa douleur est ma douleur. Sa honte, ma honte. Son adversité, mon adversité. Son combat, mon combat.

Qu’il n’a plus besoin de mener ce combat tout seul, avec son corps et son âme entachés de honte silencieuse.

Quand je détache mes lèvres du symbole de l’acceptation et que je descends vers la guérison, je lève vers lui mes yeux brouillés de larmes. Son regard se rive sur le mien et j’essaie de verser tout ce que j’ai en moi dans notre échange visuel.

Je t’accepte,

Tel que tu es.

Les pièces cabossées.

Les pièces faussées.

Celles couvertes de honte.

Les fêlures qui laissent passer l’espoir.

Le petit garçon recroquevillé de peur et l’homme adulte qui suffoque toujours dans son ombre.

Les démons qui te hantent.

Ta volonté de survivre.

Et ton esprit qui se bat.

Toutes les pièces qui te constituent forment ce que j’aime.

Ce que j’accepte.

Ce que je veux aider à guérir.






Je m’approche d’elle pour la regarder, dans sa totalité – depuis ses lèvres pâles et charnues jusqu’à sa peau douce qui, je le sais, sent la vanille, surtout derrière son oreille, et je sais que cette femme fougueuse, à la répartie facile et impertinente, pleine de principes non négociables, me possède.

Elle me possède, putain.

Tout entier. Depuis le temps assez court que nous sommes ensemble, elle a fait tomber des putains de murs que j’avais passé une vie à construire, sans même m’en apercevoir. Et maintenant, sans ces murs, je suis perdu sans elle, parce que quand on n’a rien ressenti pendant si longtemps – quand on a choisi de s’engourdir – et qu’on apprend à ressentir de nouveau, on ne peut plus s’arrêter. 






Je sais que ce n’est pas une consolation, mais au milieu de la nuit, quand tu seras triste, tu pourras m’entendre te le dire. Rappelle-toi, la vie ce n’est pas de survivre à la tempête, mais d’apprendre à danser sous la pluie.





Souffrir c’est ressentir, et ressentir c’est vivre, et tu ne trouves pas que c’est bon d’être vivant ?

Le mantra de mon père me traverse l’esprit au moment où je rentre dans la chambre et que je vois Ryee endormie.

Putain !

Elle continue à me couper le souffle. À provoquer mon désir, mon besoin, mon manque, comme personne. Et putain, moi je continue à vouloir la pervertir – cette partie de moi ne me quittera jamais. Je ris de mon propre esprit tordu, mais je sais au fond de moi que la perversion n’a plus d’importance. C’est elle qui compte maintenant.

Rylee.

                
Une musique qui dit mieux que des mots l'esprit de ce livre. 
A écouter...

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