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lundi 24 février 2014

Psi-Changeling Tome 7 : Souvenirs Ardents de Nalini Singh




Deux jours plus tard, la femme que tous appelaient Ekaterina regarda l'étrangère dans le miroir et essaya de voir ce que les autres voyaient.
- Ce n'est pas moi.










Le résumé :
Dev Santos l’a découverte battue et inconsciente, sans souvenir de qui elle
était. Tout ce qu’elle se rappelle est qu’elle est dangereuse. Chargé de protégé les secrets les plus vulnérables de son peuple, Dev est lié par le devoir d’éliminer toute menace. C’est une tâche qu’il n’a jamais hésité à accomplir… jusqu’à ce qu’il se retrouve lui-même attiré par une femme qui pourrait se révéler l’arme de l’ennemi la plus insidieuse.

Dénuée de ses souvenirs par un mystérieux oppresseur et programmée pour mener à bien des meurtres de sang-froid, Katya Haas se bat désespérément pour garder sa santé mentale. Son seul espoir réside en Dev. Mais comment peut-elle espérer gagner la confiance d’un homme qui pourrait très bien être sa prochaine cible ? Car dans ce jeu, l’un des deux doit mourir…


(Trad' BdP)



L'extrait :
Deux jours plus tard, la femme que tous appelaient Ekaterina regarda l'étrangère dans le miroir et essaya de voir ce que les autres voyaient.
- Ce n'est pas moi.
- Toujours aucun souvenir ?
Elle fit volte-face. L'homme qui s'était présenté sous le nom de Devraj Santos se tenait dans embrasure de la porte de la salle de bain. Il avait une chevelure sombre, les yeux sombre ... et une façon de se mouvoir qui lui évoquait un prédateur non identifié, élégant, sur de ses gardes et plus dangereux que nul autre.
Ce prédateur-là portait un complet anthracite impeccable.
Une tenue de camouflage, songea-t-elle. Ses instincts primaires lui soufflaient qu'il était loin d'être inoffensif.
- Non. Ce nom ... ce n'est pas le mien.
Elle avait du mal à expliquer ce qu'elle voulait dire; les mots restaient bloqués derrière un mur qu'il lui était impossible d'abattre.
- Plus maintenant.
Alors qu'elle s'attendait à ce qu'il balaie sa déclaration d'un revers de la main, il s'appuya d'une épaule contre la porte, les mains dans les poches de son pantalon, et dit :
- Il y en a un autre que tu préfères ?