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Mes dernières chroniques

jeudi 6 novembre 2014

Psi-Changeling Tome 10 : Le baiser du loup de Nalini Singh

 

— Qu’est-ce que ça signifie ?
Il enroula une mèche de ses cheveux rouge rubis autour de son doigt.
— Ça signifie que tu vas devoir apprendre à faire avec moi.
Il n’y avait plus de retour en arrière possible. Pas pour ça.
Elle fronça les sourcils.
— C’est peut-être plutôt toi qui devrais apprendre à faire avec moi.
Son loup retroussa les babines pour se fendre d’un sourire sauvage.
— Bébé, j’essaie de maîtriser cet art depuis le jour où je t’ai rencontrée.


Depuis le moment où elle a quitté le PsiNet pour entrer dans la meute des
loups de SnowDancer, Sienna Lauren a eu une faiblesse. Hawke. Le dangereux alpha qui la contraint à la folie.

Hawke est destiné à marcher seul, ayant perdu il y a longtemps la seule femme au monde qui aurait dû être sa compagne. Sienna fascine le cœur primitif du loup tapis en lui... mais elle est beaucoup trop jeune pour gérer la fureur bestiale qui l’habite.

Puis Sienna change les règles et tout à coup, il n’y a plus de distance, seule la plus intime bataille entre deux personnes qui n’ont jamais été destinées à être ensemble. Dépouiller les uns des autres de leurs secrets dans une tempête d’émotions brutes, ils doivent aussi se préparer pour un combat beaucoup plus vicieux...

Un ennemi mortel est là pour détruire SnowDancer, frappant tout ce qui leur est cher. Mais Sienna a un sombre secret qui peut encore sauver sa nouvelle meute... et l’alpha qui fait battre son cœur.





 
Je me suis régalée
Un pur moment de bonheur


Les points forts

L'attente. Ce tome était attendu. Très tôt, on a eu envie de connaître le livre qui ferait éclater l'histoire d'amour entre le chef taciturne des SnowDancer et la si pétillante Psi. On en savoure chaque passage.
 

L'histoire. Beaucoup de personnages prennent de l'ampleur pour notre grand plaisir notamment du côté des Flèches. La guerre opposant changelins et Psi se fait au grand jour et on sent que tout s'accélère et on est curieux de savoir où tout cela va mener.

Les personnages. Je les trouve « soignés ». Aucun personnage ne m'a semblé superficiel. C'est un écueil que je trouve dans beaucoup de séries qui déclinent des personnages de manière pas toujours justes. Ici, tous semblent ancrés dans une unité. J'ai pris un réel plaisir à retrouver Judd et à connaître l'histoire d'amour entre Walker et Lara...

La romance. Sienna est un beau personnage de jeune femme de 18 ans qui ne tombe pas dans la facilité. Son amour pour Hawke et est une très belle romance même si je m'attendais à mieux...

Les points faibles

Tout le long des tomes précédents l'attirance entre Sienna et Hake est toujours suggérée et la lectrice (moi en tout cas!) se dit que leur tome sera quelques choses d'explosif... Alors certes c'est une belle histoire mais qui n'a pas le piquant que j’espérais. Le début du livre est assez prometteur mais il n'y a pas vraiment de crescendo dans leur jeu du chat et de la souris ou du « Tu veux ou tu veux pas ».



Il reste malgré cela une belle histoire que j'ai dévoré et le reste de l'intrique laisse présager de beaux jours notamment grâce aux Flèches.






L'extrait :
— J’aime bien.

Il tendit la main et fit glisser une mèche des cheveux de Sienna entre ses doigts.

Luttant contre toutes les cellules de son corps, elle s’écarta.

— Arrête. Ne me touche pas. Ne sois pas possessif.

Le loup de Hawke remonta à la surface, présence primaire sous sa peau humaine.

— Ah ?

— C’est tout ou rien. (Elle ne céda pas, même si elle tremblait de l’intérieur et que son sang passait du chaud au froid.) Si tu me veux, prends-moi. Ou alors laisse-moi partir.

Il cligna lentement des yeux, et elle sentit presque la force de sa personnalité pulser contre sa peau. Le plus intelligent aurait été de battre en retraite, mais c’était sa vie émotionnelle qui se jouait, et elle en avait trop bavé pour ployer devant qui que ce soit. Même un chef qui avait l’habitude de dominer.

— Je viens d’apprendre qu’aucun des garçons ne m’inviterait à sortir après la scène que tu as faite à Wild, dit-elle, la gorge soudain sèche. (Le loup se contenta de la regarder sans ciller.) Placarde une annonce sur les murs s’il le faut, mais veille à ce qu’ils sachent que je ne suis pas à toi.

Le besoin qu’elle avait de lui était si violent qu’il lui lacérait les entrailles. Lorsqu’il finirait par coucher avec Rosalie ou une autre compagne de meute, Sienna seraitanéantie ; elle ne pouvait rien contre ça, mais elle ferait tout ce qui était en son pouvoir pour ne pas avoir à subir l’humiliation d’être publiquement rejetée.

Le grondement qui monta dans la gorge de Hawke lui hérissa les poils de la nuque. C’était un supplice de rester là sans bouger alors qu’elle ne songeait qu’à s’abandonner et se frotter contre lui. Non. Assez. Il compte prendre une amante. Ce rappel mental de ce qu’il projetait pour étancher la soif de contact de son loup fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase.

— Je suis sérieuse, Hawke.

On ne l’y reprendrait plus à se jeter dans les bras d’un homme qui ne voulait pas d’elle.

— Si catégorique, murmura-t-il sur ce ton calme qui déclenchait chez elle une montée d’adrénaline. (La part primitive de son esprit savait qu’elle était en présence d’un prédateur.) Tu as quelqu’un en vue ?

Sans bien savoir ce qui lui prenait, elle dit :

— Non. Mais je n’ai aucune intention de mourir vierge.




L'extrait :
— Nous sommes des compagnons de meute. La nuit est belle. C’est aussi simple que ça.

— Foutaises, cracha-t-elle sur un ton brusque, la gorge à vif. Tu me donnes juste assez pour être sûr que je n’arriverai pas à t’oublier, mais jamais tu n’irais à l’encontre de tous tes grands principes. Eh bien, tu peux aller te faire foutre. (Elle avait dit ça tout bas, car elle refusait de perdre son sang-froid devant lui.) Je ne veux pas de tes miettes.


L'extrait :
La peur planta des lames de glace dans son cœur lorsqu’ils sautèrent dans l’eau.

— Hawke ! Le X-feu se répand sur le plan psychique. Je ne peux pas couper mes liens mentaux, mais tu peux…

Il riva ses yeux bleus de loup sur les siens.

— Je t’interdis de me demander de te faire du mal. Je te l’interdis !

La douleur écartela Sienna. Le monde se teintait déjà d’écarlate et d’or, et elle se rendit compte que le X-feu avait envahi ses yeux. Une larme unique roula sur sa joue alors que l’eau glacée lui arrivait aux cuisses.

— Je vais consumer ton esprit.

Il continuait à s’éloigner de la rive, la traînant derrière lui.

L'extrait :
— Espèce d’idiot ! (Elle le repoussa, sans parvenir à le déplacer d’un centimètre.) C’était sans danger ! J’étais épuisée… les flammes n’auraient consumé que moi.

Elle avait su quand elle avait perdu le contrôle du X-feu et qu’un froid terrible l’avait envahie que c’était la seule façon de s’assurer qu’elle ne causerait plus jamais de carnage de ce genre.

— Pourquoi m’as-tu arrêtée ?

— J’ai pris ce qui était à moi.

— Ce que j’ai fait m’a peut-être vidée pour un temps, dit-elle, en proie à un effroi incommensurable, mais je ne suis pas stable, Hawke.

— Tu voulais que je te regarde brûler ? Jamais de la vie !

Le loup la dévisagea, arrogant, insulté et furieux.

Mais elle n’avait pas l’intention de céder.

— Oui ! Tu aurais dû me laisser désactiver l’arme. (Car c’était bien ce qu’elle était, et elle devait être traitée comme telle.) Sectionne-le, ordonna-t-elle. Sectionne le lien d’union.

Elle avait déjà essayé et s’était aperçue qu’elle ne le pouvait pas ; ce n’était pas une construction Psi, et il n’obéissait à aucune loi psychique qu’elle connaissait.

— Sectionne-le !

— Je suis changeling, bébé, gronda-t-il. Même si je le voulais, je ne pourrais pas le sectionner.

— Je m’en chargerai, dit-elle, frémissante de panique. Il doit y avoir un moyen. Il va falloir que j’aille dans ton esprit et…

Il colla soudain son visage au sien.

— Essaie pour voir.

Elle tressaillit et s’apprêta à relever le défi, refusant de le blesser lui ou l’un des siens… mais elle se rendit compte que c’était impossible. Il était en elle, son compagnon – ce mot incroyable et beau –, et la simple idée de violer ce lien était un anathème.


L'extrait :
 Hawke ?

— Oui ?

— Qu’est-ce que ça signifie ?

Il enroula une mèche de ses cheveux rouge rubis autour de son doigt.

— Ça signifie que tu vas devoir apprendre à faire avec moi.

Il n’y avait plus de retour en arrière possible. Pas pour ça.

Elle fronça les sourcils.

— C’est peut-être plutôt toi qui devrais apprendre à faire avec moi.

Son loup retroussa les babines pour se fendre d’un sourire sauvage.

— Bébé, j’essaie de maîtriser cet art depuis le jour où je t’ai rencontrée.

— Menteur, dit-elle. Ton loup pense pouvoir me contrôler.

Plus à son aise, elle bougea la partie inférieure de son corps.

Il siffla entre ses dents.

— Doucement.

— Tu es excité.

Une remarque parfaitement détachée, mais il sentait l’odeur chaude et sensuelle de l’humidité entre ses jambes et entendait son cœur s’emballer.



L'extrait :

Il ne dit pas un mot, n’émit pas le moindre son, mais la première personne qui le vit donna aussitôt un coup de coude à une autre. Un silence de mort s’abattit sur le club en moins de trente secondes, au moment même où José coupait la musique.

Nicki se laissa glisser du bar dans les bras de Jason.

— Bonne chance, souffla-t-elle à Sienna avant de se fondre dans le groupe de jeunes de DarkRiver, en retrait dans un coin.

Arrivé au bar, Hawke leva la tête. C’était le loup qui la regardait, et le loup qui dit :

— Épaule ou pieds ?

Elle déglutit.

— Pieds.

— Bon choix.

Il ne s’écarta pas lorsqu’elle s’assit et descendit du bar. La chaleur agressive du corps de Hawke se déversa contre sa peau nue.

Soudain, le haut corseté qu’elle avait acheté seule après la fameuse virée shopping avec Nicki ne lui semblait plus une si bonne idée. Elle avait l’impression de ne rien porter, entre ses épaules nues, ses seins qui pigeonnaient et son ventre exposé du nombril jusqu’à la ceinture de son jean taille basse. Elle avait le souffle court, et c’était comme si elle lui offrait sa poitrine à chaque inspiration.

Sans faire le moindre commentaire sur sa tenue, Hawke plaça la main au creux de ses reins et la conduisit à la porte.

Elle faillit y aller.

Elle freina à mi-chemin, bien décidée à lui faire admettre qu’il n’était pas simplement venu récupérer une compagne de meute qui avait trop bu. Mais il lui suffit d’un regard pour comprendre que ce serait une très mauvaise idée de l’affronter sur place. Par-dessus l’épaule de Hawke, elle vit Nicki et Evie secouer frénétiquement la tête. Jason grimaçait, mais il se rapprochait d’elle, tandis que Kit et Tai avaient commencé à se frayer un chemin dans la foule, comme s’ils se tenaient prêts à la protéger.

Leur loyauté la réchauffa de l’intérieur.

Mais il s’agissait d’une guerre personnelle.

Prenant le bras de Hawke, elle pressa sa poitrine contre la partie que ne couvraient pas les manches courtes de son tee-shirt blanc.

— Où est la voiture ?

Elle ne prit pas la peine de manger ses mots. Les sens de Hawke étaient trop aiguisés pour qu’il n’ait pas remarqué qu’elle était parfaitement sobre.

Pour toute réponse, il lâcha le bras de Sienna et replaça la main au creux de ses reins, un contact chaud et brusque qui lui fit contracter les muscles du bas-ventre, puis ils sortirent.

— Bonne chance, marmonna le videur au passage de Sienna, sans même essayer de faire comme s’il allait barrer la route à Hawke.

À sa place, elle s’en serait abstenue elle aussi.

Car contrairement à l’autre nuit, Hawke n’avait pas l’air énervé. Sa colère était plus profonde et beaucoup plus froide. Sienna ne s’expliquait pas cette différence… jusqu’à ce qu’ils aient atteint le 4 × 4 et qu’il se penche au-dessus d’elle.

— Tu portes l’odeur d’un autre homme, gronda-t-il.

Le corps de Sienna s’embrasa à la sensation de sa chaleur toute proche, mais elle n’avait pas l’intention de céder et de perdre le terrain qu’elle avait gagné.

— Ouais, eh bien, je ne suis pas une louve, mais je suppose que tu portes l’odeur d’une autre femme.

Sans le moindre avertissement, il la mordit, plantant les dents là où son cou rejoignait son épaule. Elle sursauta et le sentit lui empoigner les hanches. Elle avait la colonne vertébrale en feu et la peau tendue d’impatience… mais si elle s’abandonnait, c’était terminé. Réfléchis, Sienna, réfléchis. C’était presque impossible avec Hawke qui l’enveloppait et prenait possession d’elle. De la chaleur humide s’écoula entre ses cuisses, et il dilata les narines. Oh, Seigneur.

Plus par réflexe de défense que sous l’impulsion d’une pensée rationnelle, elle fit jaillir une ligne de feu de glace à l’endroit où il la mordait.

Il s’écarta en grondant.

— Tu m’as brûlé.

C’était son loup qui parlait, sans l’ombre d’un doute.

Elle porta la main à son épaule et toucha la morsure encore chaude.

— Juste un avertissement. (Elle avait pris soin de ne pas le brûler, juste le menacer.) Je n’aime pas avoir tes dents dans la peau.

Les yeux de Hawke se mirent à luire.

— Menteuse.

Elle ne put réprimer un cri étouffé lorsqu’il se colla de nouveau contre elle, mais trouva la volonté de dire :

— As-tu fait savoir que je n’étais pas à toi ?

Il traça la morsure du pouce.

— Pourquoi es-tu à moitié nue ?

Il avait posé cette question de façon presque détachée… sauf qu’il avait reposé sa main libre au creux de ses reins et caressait du bout de ses doigts calleux la peau dénudée de Sienna avec des gestes lents et réguliers.

Elle frissonna.

— Tu as froid.

Il la poussa dans le 4 × 4 et alla s’installer dans son siège avant qu’elle ait pu réagir. Ils avaient déjà dépassé la moitié du pâté de maisons lorsque les battements de son cœur s’apaisèrent assez pour qu’elle puisse parler.

— Je ne veux pas rentrer à la maison.

Une part d’elle-même était terrifiée car elle ignorait totalement comment se comporter avec lui lorsqu’il était de cette humeur, mais battre en retraite n’était pas une option. Plus depuis qu’elle avait décidé que c’était du sérieux.

— Hawke ? Tu m’écoutes ?

Prenant une bouteille d’eau du porte-gobelets entre leurs sièges, il dit :

— Lave son odeur.

Elle serra les cuisses à son ton exigeant et possessif, mais croisa les bras.

— Non.

Un grondement sourd emplit l’habitacle, et les tétons de Sienna durcirent à un point douloureux. Déstabilisée par la virulence de sa propre réaction – même si ça ne la surprenait pas –, elle essayait de reprendre pied lorsqu’il arrêta soudain la voiture sur le bas-côté et se tourna vers elle.

— Alors je m’en chargerai.

Ses yeux pâles étincelaient, et sa voix trop calme indiquait que le prédateur avait bel et bien été lâché.

Même s’il lui était difficile de résister à la force de sa domination, elle se rappela qu’il n’était pas le seul détenteur de pouvoir dans le véhicule.

— Si tu me touches, je te crame les sourcils.

Il haussa les épaules.

— Ils repousseront.

Il tira sur le bandana qu’elle avait noué dans ses cheveux et versa de l’eau dessus.

— Hé !

Elle le repoussa lorsqu’il l’accula dans le coin.

— Tu voulais jouer, bébé, dit-il tout bas. (Elle se figea sur place.) Alors jouons.

Elle sentit sa bouche devenir sèche quand il passa le tissu humide sur ses lèvres avec une concentration intense. Elle savait qu’elle aurait dû protester, mais sa voix semblait l’avoir désertée depuis qu’il était si près d’elle. Imposant, superbe et furieux, Hawke occupait chaque centimètre d’espace, chaque souffle d’air.

— Là, murmura-t-il en faisant courir le bandana le long de son cou et sur son épaule avant de se pencher pour presser les lèvres sur la morsure.

L’excitation monta dans le corps de Sienna, au point qu’elle dut se mordre la lèvre inférieure pour s’empêcher de gémir. Ce n’était pas une zone érogène, qu’il touchait, elle le savait. Et pourtant, elle n’osait pas bouger de peur que cesse cette délicieuse torture. Un autre baiser, chaud et humide. Les cheveux de Hawke effleurèrent sa peau tandis qu’il léchait la plaie, chaque mèche la marquant au fer rouge.

— La prochaine fois que ce bébé léopard met les mains sur toi, dit-il en levant la tête après s’être repu de sa peau, je lui déchiquette la gorge et la lui fais manger.

Il avait dit ça sur un ton si raisonnable qu’elle mit une minute à assimiler le sens de ses paroles.

Elle se redressa d’un bond et l’empoigna par son tee-shirt.

— Tu ne toucheras à aucun de mes amis.

Il posa sur elle son regard patient de loup. Son regard meurtrier.

— Hawke.

Il se pencha et se remit à lécher la morsure.

Elle frissonna de la tête aux pieds, les seins à l’étroit dans le corset qui les enserrait.

— Pas touche à Kit, chuchota-t-elle, à peine capable de parler tant la pression qu’exerçait sur elle son désir si longtemps nié était forte.

Il referma la main sur sa gorge. Ce n’était pas une menace, juste la façon la plus possessive dont un changeling prédateur pouvait toucher une femme hors contexte sexuel.

— Ne prononce pas son nom.

Il passa le pouce sur son pouls.

— Tu n’es pas raisonnable, dit-elle en refermant la main sur son poignet.

À peine ces mots eurent-ils quitté sa bouche qu’elle prit conscience qu’elle n’obtiendrait pas de lui qu’il se comporte en « humain » cette nuit-là. Le loup de Hawke avait toujours été proche de la surface, et c’était lui qui avait pris le contrôle cette fois. Ou peut-être était-il plus exact de dire que l’homme, autant que le loup, avait renoncé à se comporter en être civilisé.